17 septembre, 2011

la grande crise

Classé dans : Monde — elis @ 9:28

Zadig était en verve.

Au fond me dit il,le monde est simple.

Le jour ou la crise s’est annoncée et les actions commencé à
chûter les gouvernements ont décidé de remettre plein de liquidités. Facile il
suffisait d’imprimer du papier et d’en donner en veux tu en voilà ! mais
ils se sont trompés et maintenant il y a tant et tant de dettes, des montagnes
de dettes des pays riches, que l’on se demande bien comment cela finira. Mais
cela aussi c’est simple. Comme toujours on ne remboursera jamais. On
rééchelonnera, on restructurera , on laissera venir l’inflation, on étalera, et
dans 30 ans on verra.

En attendant et pour ne pas que le problème s’aggrave encore,
les « riches de l’OCDE » devront commencer à se serrer un peu la
ceinture et ralentir leurs emprunts à taux zéro réels  qu’ils ne rembourseront jamais. Cela ne se
fera pas du jour au lendemain. Il faudra du temps pour que les ajustements se
fassent mais ils finiront par se faire car on ne peut plus faire autrement.

En Europe, qui aura pour un temps perdu son Euro, à moins
que celui ci ne se traîne lamentablement, on verra un beau jour l’axe franco
allemand décidé enfin de mesures sérieuses. Fini les FESF et autres rigolades
pour continuer d’emprunter pour soutenir les plus défaillants. Enfin viendront
les vrais budgets non déficitaires contrôlés par un pouvoir central européens
qui ne rigolera plus avec les plaisantins. Et puis les mesures de coordination,
politiques fiscales, sociales, économiques en un mot, commenceront à se
ressembler un peu partout en Europe et l’Europe commencera à être sauvée. Mais
il faudra du temps. Même poussés par la nécessité, les politiques, notamment en
France , n’abandonneront pas leur pouvoirs de bonne grâce au profit des « gnomes
de Bruxelles ».

En France même, peut être verra t on enfin UMP et PS tenter
un rapprochement . Ce serait bien le moindre entre partis « de gouvernement »
qui se veulent responsables. Mais n’y croyons pas trop. Là non plus, le pouvoir
ne se partage pas et on ne l’abandonne jamais au profit d’autres, de gauche ou
de droite, de bonne grâce. Et la démagogie est tellement payante, « si
tout va mal c’est de la faute des autres »,   qu’on n’y renonce pas facilement.

A bon entendeur salut !

Commentaires desactivés.

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